Chez les Familles

Les thérapeutes familiaux travaillent avec l’hypothèse que la difficulté d’un membre du système familial révèle une difficulté de fonctionnement de ce système.

Le « patient désigné », porteur de la difficulté ou du symptôme,  met en avant une rupture dans l’équilibre familial ou une homéostasie familiale pathologique à un moment de leur existence.

Les membres de la famille, interagissant sans cesse les uns avec les autres, sont partie prenante du symptôme amené par le patient désigné à un moment particulier de la vie de la famille (complémentarité ou symétrie, bénéfices secondaires, protection d’un membre de la famille, alliances …).

La thérapie familiale permet de prendre conscience des liens qui font perdurer le symptôme à l’insu des uns et des autres, de façon inconsciente. La compréhension des enjeux relationnels et affectifs et des non-dits  permet progressivement un repositionnement de chacun des membres, ce que n’aurait pas pu atteindre une thérapie individuelle, et une régression de la difficulté ou du symptôme.

Familles avec un membre souffrant d’une addiction anorexie/boulimie, alcool, drogue, avec enfant présentant des troubles du sommeil résistants, avec enfants ayant de fortes et fréquentes  colères, des passages à l’acte, avec un membre  dépressif, délirant, en difficultés scolaires, en échec perpétuel…